Colloques à venir

Malgré le contexte sanitaires, nos jeunes doctorants restent motivés et ont le plaisir de vous annoncer la tenue prochaine : le 8 avril 2021 d'un colloque sur : " LES DYSTOPIES ET LE DROIT ". Sous la direction d' Emilie Jicquiaud,et en partenariat avec l' Institut François Gény et la laboratoire Droit et changement social , ce colloque se tiendra à distance sur teams avant une tenue en présentiel en fin d'année. 

L'inscription est gratuite mais obligatoire.

> Pour les personnels et étudiants de l'Université de Lorraine, cliquez ici (avec votre login@univ-lorraine.fr)

> Pour les personnels et étudiants extérieurs à l'Université de Lorraine, veuillez envoyer un mail à l'adresse qui suit, en indiquant vos nom, prénom, statut et établissement de rattachement : 36ccfc3b.univlorraine.onmicrosoft.com@emea.teams.ms

Colloques récents


L’intérêt des recherches confrontant littérature et droit n’est plus à démontrer. Né aux États-Unis, ce courant doctrinal s’est plus récemment étendu en Europe et particulièrement en France où les œuvres littéraires des auteurs que furent Corneille, Molière, Proust, Flaubert, Balzac, Hugo ou Camus offrent aux juristes de très riches objets d’études.

Étonnamment, le style littéraire qu’est la dystopie, pourtant fécond, demeure très peu exploré par les auteurs se consacrant à l’étude du droit et de la littérature. Pourtant, dans ces récits, le droit occupe toujours une place considérable. Il devient instrument organisationnel de soumission des individus à des exigences collectives, envisagées comme supérieures aux droits et libertés individuels, justifiant l’existence d’un système répressif des plus sévères, la mise en place d’une justice non contradictoire et la recherche de l’uniformité des opinions par tous les moyens.

Le séminaire "Les dystopies et le droit" constitue le premier acte d'un projet de recherche beaucoup plus vaste et long qui verra son aboutissement au mois de décembre 2021, et auquel participent conjointement l'Institut François Gény (Université de Lorraine), l'Institut de recherche en droit privé (Université de Nantes) et le laboratoire Droit et changement social (Université de Nantes) avec le soutien du pôle SJPEG de l'Université de Lorraine.